Running : transition du PPS vers un Pass payant pour l’inscription aux compétitions running
Depuis 2024, le Parcours de Prévention Santé (PPS) s’était imposé comme une étape incontournable pour les coureurs non licenciés souhaitant participer à des événements running. Cette plateforme gratuite, qui a remplacé le certificat médical obligatoire, obligeait les participants à visionner des vidéos de sensibilisation avant de finaliser leur inscription aux courses à pied. En 2026, un tournant important marque une nouvelle ère dans la gestion des inscriptions payantes aux compétitions running.

Du PPS au Pass payant : quelles évolutions clés pour les coureurs ?
La Fédération Française d’Athlétisme (FFA) a acté la transformation du PPS en un Pass Prévention Santé, désormais payant et d’une validité étendue à un an, contre trois mois auparavant. Cette modification intervient moins de deux ans après la généralisation du PPS, ayant déjà concerné plus de deux millions de coureurs non licenciés qui ont généré environ 5.6 millions d’attestations.
- Durée de validité prolongée : Le nouveau Pass sera valable 12 mois, assurant une simplification des démarches sur l’année.
- Tarification introduite : Ce Pass sera commercialisé au prix annuel de 5 euros, un tarif jugé raisonnable pour couvrir une assurance responsabilité civile incluse.
- Portée identique : Un parcours de sensibilisation composé de trois vidéos sera maintenu, avec de nouveaux intervenants mais un contenu validé par la commission médicale.
Cette approche modifie donc les modalités d’accès aux courses, impactant directement les inscriptions courses pour les participants non licenciés.
| Caractéristique | Ancien PPS | Nouveau Pass Prévention Santé (2026) |
|---|---|---|
| Prix | Gratuit | 5 € par an |
| Validité | 3 mois | 12 mois |
| Contenu | 3 vidéos sensibilisation | 3 vidéos actualisées |
| Assurance incluse | Non | Responsabilité civile |
Nouveaux services et bénéfices pour les participants aux événements running
L’instauration d’un Pass payant générera des fonds permettant à la FFA de renforcer son accompagnement auprès des acteurs des compétitions running. Concrètement, plusieurs nouveautés sont annoncées :
- Création d’un centre de ressources en ligne, accompagné d’une newsletter, dédié à la santé du coureur : nutrition, sommeil, équipement, etc.
- Lancement prévu de la plateforme DataRunning au printemps 2026, un outil intelligent pour suivre sa progression, comparer ses résultats et optimiser ses performances.
- Refonte du système Calorg pour mieux gérer les interactions entre organisateurs et fédération, simplifiant ainsi l’organisation des compétitions running.
- Un plan d’actions ambitieux pour le running, visant à structurer davantage ce secteur en constante croissance.
Ces avancées offrent une vision globale plus structurée pour les passionnés, que ce soit pour des trails, marathons ou autres courses populaires, comme on peut le voir sur des événements renommés (Serre Che Trail 2025, UTMB 2026 innovations inscriptions).
Le Pass payant : une adaptation nécessaire pour la pérennité des compétitions running
Au-delà du simple aspect tarifaire, ce changement traduit une prise de conscience des enjeux sanitaires et administratifs liés à la pratique compétitive du running. Avec l’essor massif des inscriptions aux courses, le passage au Pass payant permet à la fédération de sécuriser la pratique sportive et d’assurer une meilleure prévention.
- Financièrement : Les 5 euros du Pass garantissent une couverture en responsabilité civile essentielle.
- Administrativement : Le Pass allonge la validité, évitant aux coureurs des démarches répétitives.
- Sportivement : Un meilleur suivi de la santé des coureurs et des conseils adaptés.
Pour s’inscrire aux courses, les coureurs doivent désormais anticiper ce double paiement : prix de la course plus tarif du Pass. Cette nouveauté concerne aussi bien les distances courtes que les marathons, avec des implications également sur des formats emblématiques comme le Grand Raid 2025 ou la course marathon féminine.
Cette évolution est source de débats chez les coureurs et organisateurs. Certains regrettent la nouvelle contrainte financière, tandis que d’autres saluent la volonté de professionnaliser davantage les événements running et leur organisation.

